Dialogues des Carmélites

Francis Poulenc / Alain Timár
Représentation hors les murs à l'Opéra Confluence

Du dimanche 28 au mardi 30 JANVIER

Représentation hors les murs à l'Opéra Confluence

Opéra

Représentation hors les murs à l’Opéra Confluence : dimanche 28 janvier à 14H30 et mardi 30 janvier à 20H30 

Blanche endormie

Hommage tout d’abord à Georges Bernanos qui inspira Francis Poulenc pour cet opéra admirable mais singulier à bien des égards. D’une musique reconnaissable entre toutes, puissante mais sans artifice, à l’approche quasi intimiste des personnages, nous voilà face au grand mystère de la foi et de la spiritualité. L’expérience mystique plonge dans les origines de l’humanité et malgré la connaissance scientifique, reste indicible et insondable. Comment un être peut-il  » tout sacrifier, tout abandonner, renoncer à tout  » comme le confie Blanche à son père ? Au delà de la spécificité d’une religion, ce questionnement confine à l’universel. Et c’est ce questionnement d’hier et d’aujourd’hui que je souhaite explorer !
Du combat entre le corps et l’esprit, du corps qui vit et s’émeut à l’esprit qui voudrait s’en détacher, nous sommes les témoins d’une mise à nu des sentiments devant la vie, devant la mort, comme si nous étions devenus les confidents des personnages. Peur, audace, crainte, courage, insouciance et gravité, joie exubérante et infinie tristesse, révolte et paix intérieure, affection, amour, compassion, gratitude, pitié, autant de sentiments exprimés sans emphase, avec la simplicité d’accueillir le présent et se projeter en un futur radieux. Telle est la tragédie ou la comédie de la condition humaine ! L’incessant mouvement du bonheur au malheur, du malheur au bonheur ne réside- t-il pas dans le refus ou l’acceptation de ce qui advient ?
Et c’est à travers la destinée de Blanche que nous vivrons cette histoire car à la fin de la scène 1 de l’acte 1 se produit un évènement majeur : elle s’endort la tête reposant sur les genoux de son père. De là, les portes du rêve s’ouvrent…

Alain Timár


Texte de l’œuvre de Georges Bernanos, porté à l’opéra avec l’autorisation d’Emmet Lavery
La pièce a été inspirée par une nouvelle de Gertrud Von Le Fort La dernière à l’échafaud, et un scénario du Révérend-Père Brückberger et de Philippe Agostini
Direction Samuel Jean
Mise en scène, scénographie Alain Timár
Direction du chœur Aurore Marchand, études musicales Hélène Blanic, assistante à la mise en scène Irène Fridici, lumière Richard Rozenbaum, vidéo Quentin Bonami, costumes Elza Briand
Avec Marie-Ange Todorovitch (Madame de Croissy), Ludivine Gombert (Blanche de La Force), Sarah Gouzy (Constance), Patrizia Ciofi (Madame Lidoine), Blandine Folio Peres (Mère Marie de l’Incarnation), Coline Dutilleul (Sœur Mathilde), Frédéric Caton (le Marquis de La Force), Rémy Mathieu (le Chevalier de La Force), Raphaël Brémard (l’Aumônier du Carmel), Alfred Bironien (le premier Commissaire), Romain Bockler (le deuxième Commissaire / l’Officier / le Geôlier)

Nouvelle production de l’Opéra Grand Avignon
Orchestre Régional Avignon – Provence – Chœur de l’Opéra Grand Avignon


Visuel ©DR

Réservations sur : operagrandavignon.fr – à partir de 15 €